<p>(SDH/LPI)</p>
Les fédérations ont annoncé avoir des échanges avec le gouvernement afin de faciliter la continuité des services et préserver la mobilité des Français.
Pour la deuxième fois cette année, les agences immobilières vont de nouveau devoir baisser le rideau de manière prolongée. Le confinement oblige en effet les établissements recevant du public à fermer leurs portes dès ce vendredi. Les organisations professionnelles ont aussitôt réagi, et notamment la FNAIM, Plurience et l’UNIS.
Elles se sont fendues d’un communiqué commun.
« Suite aux annonces du chef de l’État concernant un nouveau confinement à l’échelle nationale, les agences immobilières fermeront leurs portes au public, en responsabilité. Elles maintiendront leurs services en activité. Les agences immobilières sont au travail. Les rendez-vous déjà pris seront assurés de façon à permettre aux futurs propriétaires ou locataires de prendre possession de leur bien. Comme lors du premier confinement, les entreprises de l’immobilier seront mobilisées pour assurer la continuité de la chaîne du logement, essentielle pour les Français ».
Des dérogations demandées
Si les organisations ont ainsi affirmé vouloir respecter le confinement, elles ont néanmoins indiqué dans le même temps vouloir poursuivre au mieux leurs activités. La FNAIM, Plurience et l’Unis ont ainsi des échanges avec les autorités « pour faciliter cette continuité des services et préserver la mobilité des Français ». Elles demandent ainsi « de permettre aux clients d’aller au bout de leurs projets d’acquisition et de changement de logements ».
Pour elles, les visites de logement doivent être considérées comme un motif de déplacement dérogatoire. L’amendement sénatorial reconduisant l’autorisation de l’établissement par les notaires d’un acte authentique sur support électronique doit en outre être confirmé.

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