<p>(SDH/LPI)</p>
A fin mai, 1.130.000 ventes de logements anciens étaient dénombrées sur 12 mois. Mais si les ventes augmentent, de nouvelles typologies de biens et zones géographiques sont prisées. A Lyon, la tendance des prix reste haussière.
Les Notaires de France ont fait part de leurs statistiques sur le nombre de logements anciens sur les douze derniers mois. En cumul, celui-ci atteint 1.130.000 transactions à fin mai 2021, soit un niveau record depuis 2000.
« Ce volume est d’autant plus remarquable que même s’il intègre le report des ventes non réalisées lors du premier confinement, il traduit avant tout le dynamisme du marché immobilier sur toute cette période. La tendance soulignée le trimestre précédent se confirme encore: si le nombre de transactions augmente, c’est au profit d’une nouvelle typologie de biens et vers des zones géographiques qui s’éloignent des grandes villes. »
Note de conjoncture immobilière des notaires de France, juillet 2021
Et les biens qui trouvaient jusqu’ici preneur face à une demande essentiellement locale font désormais l’objet de transactions auprès d’un panel plus large d’utilisateurs. « On observe ainsi des relocalisations, notamment vers des petites villes, voire des villes moyennes », indiquent les notaires.
Autour de Paris, les maisons anciennes sont prisées des Parisiens, qui ont témoigné une tendance marquée à acheter dans de petites villes, essentiellement situées dans des départements limitrophes. Mais le fait n’est pas que parisien, remarquent les Notaires de France. Les chiffres des bases immobilières notariales révèlent une tendance similaire en maisons anciennes dans d’autres métropoles. Et c’est ainsi le cas autour de la métropole lyonnaise.

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