<p>Michèle Picard (SDH/LPI)</p>
Michèle Picard a défendu le 17 août dernier ces arrêtés, à l’occasion d’une seconde audience en référé devant le Tribunal Administratif de Lyon.
Comme chaque année, Michèle Picard, maire de Vénissieux, avait pris, à la fin de la trêve hivernale, des arrêtés interdisant les expulsions locatives sans solution de relogement sur le territoire communal.
Elle les a ainsi défendus le 17 août à l’occasion d’une seconde audience en référé devant le Tribunal Administratif de Lyon. Le Tribunal Administratif a ordonné leur suspension. Celui-ci a en effet considéré que l’élue ne pouvait pas justifier de l’imminence des risques encourus pour prendre de tels arrêtés, «et ce malgré une situation économique, sociale et sanitaire dégradée », note l’élue dans un communiqué.
Pourtant, depuis plus d’un an et demi, le climat anxiogène causé par la COVID, a fragilisé la population. Durant le confinement, le logement est devenu, pour beaucoup, un lieu refuge, les rendant moins vulnérables face à la pandémie. Je reste persuadée que toute atteinte au logement peut entraîner, pour des familles déjà fragilisées par une situation sociale difficile, une véritable rupture psychologique pouvant provoquer des drames humains, comme nous l’avons vécu en 2013.
Michèle Picard, maire de Vénissieux

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Michèle Picard a défendu le 17 août dernier ces arrêtés, à l’occasion d’une seconde audience en référé devant le Tribunal Administratif de Lyon.