Depuis janvier, elles ont, selon Meilleurs Agents, vu leurs prix grimper de 7,4%, ce qui est près de 2,5 fois plus que les principales agglomérations.
Après LPI – Seloger fin octobre, c’est au tour de Meilleurs Agents de faire part de son point mensuel. Et selon ce baromètre, les communes rurales « enregistrent à nouveau une véritable poussée haussière », après avoir été, entre 2015 et 2020, lanterne rouge du marché. Cette tendance avait été décrite lors de la conférence de presse de rentrée.
Les communes rurales enregistrent en effet la plus forte croissance avec 0,8% d’augmentation contre seulement 0,1% pour les dix plus grandes villes françaises hors Paris. Depuis le 1er janvier, elles ont ainsi vu leurs tarifs grimper de 7,4%, ce qui est 2,5 fois plus que les principales agglomérations françaises.
L’autre phénomène marquant est la baisse des prix de quelques rares grandes métropoles qui résistaient encore. Nantes et Strasbourg ont ainsi essuyé les plus fortes baisses des 10 plus grandes villes françaises, avec un repli de 0,5% à Nantes et de 0,8% à Strasbourg. Elles avaient pourtant été longtemps des moteurs du marché avec une hausse respective de leurs tarifs de 6,8% et 7,8% en un an contre 1,7% à Lyon, 2,3% à Lille ou encore 2,6% à Nice.
L’indice de tension immobilière chute dans certains marchés
Outre leurs prix, l’indicateur de tension du marché utilisé par Meilleurs agents, l’indice de tension immobilière (ITI) est lui aussi en chute. Il n’y, à Strasbourg, désormais plus que 8% d’acheteurs de plus que de vendeurs. Le ratio était de 22% en juin. A Nantes, il a été divisé par deux en cinq mois (6% en novembre contre 12% en juin).

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