<p>(SDH/LPI)</p>
C’est ce que révèle la dernière note de conjoncture publiée au titre du mois de mai par la fédération portant sur le marché immobilier.
Après une année 2021 exceptionnelle, un ralentissement est désormais jugé « probable » par la FNAIM au cours de l’année 2022. Tel est l’enseignement de la dernière note de conjoncture délivrée au titre du mois de mai par la fédération.
Dans sa note, l’organisation indique que les ventes sont en légère baisse depuis septembre 2021 sur 12 mois glissants, même si le marché se maintient à un niveau élevé. A fin février 2022, on comptait ainsi 1.187.000 ventes réalisées sur 12 mois. Aussi, la prudence est de mise.
« Le secteur du logement ancien reste donc robuste malgré la hausse des prix, la baisse de l’offre de logements à vendre, et l’élection présidentielle qui favorise parfois un peu d’attentisme chez les acheteurs. L’éventuel impact de la guerre en Ukraine n’est pas encore mesurable, mais la confiance des ménages a fléchi en mars et avril. Il est probable que le nombre de ventes poursuive son érosion dans les prochains mois. »
FNAIM, note de conjoncture mai 2022

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