<p>(SF/LPI)</p>
La « nouvelle » Cité internationale de la gastronomie ouvre ce week-end. Après l’échec de la première version confiée à un exploitant espagnol qui avait rapidement jeté l’éponge, la Métropole de Lyon a repris le projet à son compte.
Les 4.000 m² de la Cité Internationale de la gastronomie n’ont pas été retouchés. La partie la plus ancienne du Grand Hôtel Dieu avait été rénovée à grand frais - 19 millions d’euros dont 11 millions financés par des entreprises mécènes – et il n’était pas question de réinvestir sur ce plan. C’est seulement le contenu qui a été revu et corrigé. Après une fermeture surprise en 2020 (le délégataire espagnol désigné par la Métropole ayant jeté l’éponge au regard de la faible fréquentation), la collectivité avait annoncé il y a un an rependre le dossier aux côtés des mécènes, avec la volonté d’impliquer les acteurs de l’écosystème via la création un comité d’experts, le « comité Rabelais », composé de professionnels de la gastronomie, de l’agriculture, de l’artisanat, des métiers de bouche, de la nutrition mais aussi de la « résilience alimentaire » et de la « justice alimentaire ».
Un budget de 1 million d’euros par an
Le président de la Métropole, Bruno Bernard avait indiqué l’année dernière que le budget de fonctionnement annuel de la Cité serait d’1 million d’euros.

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