<p>(SDH/LPI)</p>
C’est le constat du baromètre mensuel dévoilé par la FNAIM.
Les transactions s’érodent, selon la FNAIM. Le nombre de ventes sur 12 mois glissants est revenu un peu sous la barre des 1.200.000 ventes en France. Ce niveau reste toutefois en légère hausse sur un an à la fin juin.
Côté prix, l’accalmie semble se profiler en cohérence avec l’évolution des taux des crédits immobiliers, qui s’avèrent être en hausse dans le sillage d'une inflation toujours très forte (+5,9% en août). Les prix demeurent en hausse de 6,7% sur un an au 1er octobre, alors que la remontée s’établissait à +8,2% début avril. Les maisons voient leurs prix augmenter de 8,5%.
Les prix augmentent à peu près partout sur le territoire sur un an, excepté à Paris où ils poursuivent leur baisse (-2,7%). La fédération note même qu’ils augmentent moins vite en banlieue parisienne (+2,4%) et dans les plus grandes villes de province (+3,6%) que dans le reste du territoire. La progression y atteint 7,8% en moyenne en province, confirmant les tendances nées de la crise sanitaire. « La façade Ouest continue de tirer le marché », souligne la FNAIM.
On notera que, parmi les 70 grandes villes sélectionnées, c’est à Saint-Etienne que les loyers et les prix sont les plus bas.

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