Le baromètre LPI a fait état de son baromètre des prix de l’immobilier, qui a dressé un bilan de l’année 2022, tant au niveau national que local.
Le baromètre LPI a été communiqué mercredi. Il a dressé un bilan de l’année 2022 en matière de volumes et de prix de l’immobilier. Selon lui, « 2022 a amplifié les évolutions du marché constatées depuis 2019 », une partie de la demande pénalisée par les exigences d’un apport personnel plus élevé se déplaçant vers les zones où les prix sont plus accessibles, y renforçant les tendances haussières préexistantes.
« Alors que la concurrence entre les acquéreurs les mieux dotés en apport personnel s’accentue sur les zones les plus convoitées, dans le contexte d’une raréfaction de l’offre. Certes, les niveaux auxquels les prix sont parvenus dans quelques très grandes villes contribuent à un ralentissement localisé des évolutions : mais ailleurs, les hausses restent très soutenues. Aussi, au-delà du ralentissement saisonnier de l’automne, l’augmentation des prix des appartements et des maisons s’est poursuivie. »
Baromètre LPI
+4,9% en France
Le prix du m² s’établit à 3.447€ le m², selon le baromètre LPI. Sur l’ensemble du marché, le rythme de la hausse s’est établi à 4,9% en 2022, avec une augmentation de 4,6% pour les appartements et de 5,3% pour les maisons.
Le baromètre LPI n’anticipe pas, comme certains réseaux, de baisse des prix, mais table toutefois sur un ralentissement avec un marché à deux vitesses.
« En 2023, le marché restera marqué par l’affaiblissement de l’activité, face à une demande pénalisée par le resserrement de l’offre bancaire et le renchérissement du coût du crédit. L’augmentation des prix devrait néanmoins se poursuivre en 2023 : même si dans les quelques grandes villes qui en 2022 ont enregistré un net ralentissement des évolutions, la courbe des prix s’orientera plus franchement à la baisse. Car l’insuffisance de l’offre et le déplacement de la demande vont entretenir la hausse dans la plupart des villes, petites et moyennes. Sur un marché à deux vitesses, le rythme de la hausse devrait donc ralentir dans l’ensemble, pour tout de même s’établir autour de 3% (voire peut-être un peu plus) : le ralentissement étant plus marqué pour les appartements que pour les maisons. »
Baromètre LPI

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