<p>(SDH/LPI)</p>
L’État a sélectionné ces projets visant à une réduction rapide de celle-ci, pour 130 millions d’euros. Et notamment en Auvergne-Rhône-Alpes.
Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, ainsi que Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics, ont annoncé ce mardi la sélection de plus de 1.000 projets de réduction rapide de la consommation d’énergie fossile (gaz ou fioul) des bâtiments de l’Etat, pour 130 millions d’euros.
Le ministère indique que ces investissements permettront une économie prévisionnelle estimée à plus de 200 millions de kWhef d’énergie fossile par an, soit la consommation domestique d'une ville de 50.000 habitants.
L’objectif fixé par le plan de sobriété énergétique d’ici fin 2024 est en effet de réduire la consommation nationale d’énergie de 10%. Cet objectif répond aux dispositions de la circulaire de la Première ministre du 25 juillet dernier, dans un contexte international où l’approvisionnement en énergie fossile reste fragilisé. Les énergies fossiles représentent aujourd’hui deux tiers de notre consommation d’énergie, et il s’agit donc d’un impératif à la fois de lutte contre le changement climatique et de transition énergétique mais également de souveraineté nationale.
« L’Etat se doit d’être exemplaire à la fois sur le court terme mais également sur le long terme, dans le cadre du plan de sobriété énergétique lancé par le gouvernement le 6 octobre, pour diminuer drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre. Cela commence par une meilleure gestion des bâtiments de l’Etat. Le bâtiment est en effet le premier secteur consommateur d’énergie en France, qui contribue à près au quart des émissions de gaz à effet de serre. »
Gouvernement

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