<p>(SDH/LPI)</p>
C’est le constat dressé par Orpi, qui a interrogé 444 de ses clients sur leurs intentions à l’approche de la période des Jeux Olympiques.
A quelques mois de l’ouverture des Jeux Olympiques, qui prévoit d'accueillir dans la capitale plus de 10 millions de visiteurs, la question du logement anime déjà le débat public. Orpi a, à cette occasion, interrogé 444 de ses clients sur leurs intentions à l’approche de cette période.
L'étude révèle que 42% des personnes interrogées ont d’ores et déjà prévu de louer leur appartement. Seulement 4% des interrogés ne l’envisagent pas, tandis que 53% n’ont pas encore pris leur décision en ce début décembre.
Les Français ne rechignent pas sur les prix face à l’explosion de la demande. En effet, 37% des répondants estiment leur bien à plus de 1.400€ par semaine pendant cette période, dont 19% qui l’évaluent à 2.000€ et plus. 38% d’entre eux sont prêts à le proposer entre 700€ et 1.400€ la semaine, tandis que 24% resteront sous la barre des 700€.
Pour héberger les nombreux visiteurs, Orpi note que les appartements composés d’une chambre (T2) sont les plus représentés (32%), suivis des maisons (23%) et des appartements T3 (21%). Finalement, 19% des logements sont des studios, et 9% des grands appartements, composés de plus de deux chambres.
11% localisés dans d’autres villes de France
Orpi s’est penché, pour mieux comprendre le panel de logements qui sera possiblement proposé à la location, sur la répartition géographique de ces biens. Sur la totalité des répondants interrogés : 27% se situent en petite Couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne), 25% à Paris intra-muros, tandis que 19% sont en grande couronne (Val-de-Marne, l'Essonne, les Yvelines, et le Val-d'Oise). Enfin, 11% sont localisés dans l’une des autres villes de France qui accueilleront des épreuves, dont Lyon, Saint-Etienne, Lille, Bordeaux, Nantes, Nice, et Marseille.
«La pression locative va s’accentuer à l’approche de l’événement le plus attendu de l’année. En effet, face à une demande exponentielle, la mise en location de son bien pendant la période représente une source de revenus significative. Cependant, la location courte durée a des impacts non-négligeables sur le cycle immobilier et participe à la tension du marché, avec des propriétaires qui retirent dès maintenant leur bien du parcours locatif. Dès maintenant, le gouvernement doit prendre des dispositions fortes pour encourager la location longue durée pour rééquilibrer les compteurs !»
Guillaume Martinaud, président de la Coopérative Orpi
