53% des français n’ont pas encore décidé de louer leur bien pour les JO | Lyon Pôle Immo

53% des français n’ont pas encore décidé de louer leur bien pour les JO

C’est le constat dressé par Orpi, qui a interrogé 444 de ses clients sur leurs intentions à l’approche de la période des Jeux Olympiques.

A quelques mois de l’ouverture des Jeux Olympiques, qui prévoit d'accueillir dans la capitale plus de 10 millions de visiteurs, la question du logement anime déjà le débat public. Orpi a, à cette occasion, interrogé 444 de ses clients sur leurs intentions à l’approche de cette période.

L'étude révèle que 42% des personnes interrogées ont d’ores et déjà prévu de louer leur appartement. Seulement 4% des interrogés ne l’envisagent pas, tandis que 53% n’ont pas encore pris leur décision en ce début décembre.

Les Français ne rechignent pas sur les prix face à l’explosion de la demande. En effet, 37% des répondants estiment leur bien à plus de 1.400€ par semaine pendant cette période, dont 19% qui l’évaluent à 2.000€ et plus. 38% d’entre eux sont prêts à le proposer entre 700€ et 1.400€ la semaine, tandis que 24% resteront sous la barre des 700€.

Pour héberger les nombreux visiteurs, Orpi note que les appartements composés d’une chambre (T2) sont les plus représentés (32%), suivis des maisons (23%) et des appartements T3 (21%). Finalement, 19% des logements sont des studios, et 9% des grands appartements, composés de plus de deux chambres.

11% localisés dans d’autres villes de France

Orpi s’est penché, pour mieux comprendre le panel de logements qui sera possiblement proposé à la location, sur la répartition géographique de ces biens. Sur la totalité des répondants interrogés : 27% se situent en petite Couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne), 25% à Paris intra-muros, tandis que 19% sont en grande couronne (Val-de-Marne, l'Essonne, les Yvelines, et le Val-d'Oise). Enfin, 11% sont localisés dans l’une des autres villes de France qui accueilleront des épreuves, dont Lyon, Saint-Etienne, Lille, Bordeaux, Nantes, Nice, et Marseille.

«La pression locative va s’accentuer à l’approche de l’événement le plus attendu de l’année. En effet, face à une demande exponentielle, la mise en location de son bien pendant la période représente une source de revenus significative. Cependant, la location courte durée a des impacts non-négligeables sur le cycle immobilier et participe à la tension du marché, avec des propriétaires qui retirent dès maintenant leur bien du parcours locatif. Dès maintenant, le gouvernement doit prendre des dispositions fortes pour encourager la location longue durée pour rééquilibrer les compteurs !»

Guillaume Martinaud, président de la Coopérative Orpi





Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)


La FNAIM exclut une reprise du marché immobilier dans les prochains mois

La fédération de l’immobilier a fait part de sa note de conjoncture de mai.


L’achat d’un logement rapidement rentable à Saint-Etienne, bien moins à Annecy

Meilleurs Agents a dévoilé son classement des villes où il vaut mieux soit acheter, soit louer un 70 m², en fonction de la durée d’amortissement, au sein des 200 plus grandes villes de France.


Le prix médian des appartements a reculé de 5,1% à Lyon en 2023

nullLe prix du m² repasse sous les 5.000€, selon les notaires du Rhône qui organisaient jeudi leur traditionnelle conférence de presse de présentation des chiffres de l’immobilier.


La rue Gasparin, artère la plus chère de Lyon

C’est le constat dressé par Meilleurs Agents, qui a publié son classement des rues les plus chères au sein des 50 plus grandes métropoles de France. La rue la plus chère parmi ces grandes villes est la rue de Furstemberg (24.272€/m²), située dans le 6ème arrondissement de Paris.


Les prix de l’immobilier ont reculé de 9,3% à Lyon en 2023

nullLa baisse des prix a accéléré en France au 4e trimestre, selon les indices Notaires-INSEE. Sur la période, le recul des prix des logements anciens atteint 1,8%. Les prix chutent de 4% en rythme annuel en France.


Vers une poursuite de la baisse des prix de l’immobilier à Lyon et Saint-Étienne

nullSelon la dernière note de conjoncture des notaires, 2023 pourrait se conclure par un total de 860.000 transactions. Et le reflux des prix observé l’année dernière devrait se poursuivre, au vu des avant-contrats.


Baisse des ventes et des prix de l’immobilier dans le Rhône en 2023

C’est ce qu’a indiqué la FNAIM dans sa note de conjoncture à Lyon et le Rhône.


L’Alliance pour le logement tire la sonnette d’alarme

Le collectif regroupant les principales fédérations de la filière organisait ce mercredi une conférence de presse.


La FNAIM prévoit une accélération de la baisse des prix en 2024

La fédération nationale de l’immobilier a fait état ce mardi de son bilan de l’année immobilière. Elle anticipe une nouvelle année de recul des volumes, après 875.000 transactions actées en 2023.


Chute des ventes mais recul limité des prix immobiliers en 2023, selon LPI/iad

nullLe baromètre a, au cours de la semaine, divulgué son baromètre des prix au niveau national. La baisse des prix n’est pas uniforme, en France et en Auvergne-Rhône-Alpes.


Century 21 fait état de baisses de prix encore trop limitées

nullLe réseau d’agences franchisées a dressé un bilan de l’activité du marché immobilier en 2023.


2024, une « nouvelle année charnière pour l’immobilier »

nullLe réseau coopératif a en effet fait un bilan des tendances de l’année 2023 en matière d’immobilier résidentiel et émis de premières prévisions pour 2024.


Un nombre de biens à vendre en nette hausse

Bien’ici a récemment communiqué son bilan de l’année 2023 en matière d’immobilier.


Les indices de prix des logements Notaires-Insee en recul

Les indices des prix des logements dévoilés par l’INSEE sont en baisse en France, en Auvergne-Rhône-Alpes et à Lyon au troisième trimestre 2023.


Nette hausse des ventes de logements étiquetés F et G

nullLes notaires de France ont fait part en fin de semaine dernière de l’étude « la valeur verte des logements en 2022 ». Les logements étiquetés F ou G représentent plus de 10% du parc dans certaines villes d’Auvergne-Rhône-Alpes.