<p>(SDH/LPI)</p>
Selon la confédération des petites entreprises du bâtiment, les entreprises artisanales du bâtiment ne peuvent entendre que les entreprises agricoles soient privilégiées.
La CAPEB réclame à son tour la suppression du relèvement de la taxe sur le GNR. Le Premier ministre avait en effet annoncé en fin de semaine la suppression de la hausse de la taxe sur le Gazole non routier pour le secteur agricole. Suite à ces annonces, la CAPEB appelle le Premier ministre à en faire autant pour le secteur du BTP.
Pour la confédération, la trajectoire de hausse progressive du gazole non routier qui avait été décidée au 4ème trimestre trouvait sa justification dans la capacité collective à relever les défis environnementaux et énergétiques. Or, selon la CAPEB, « il ne peut être raisonnablement envisageable que cet objectif repose désormais sur les épaules des entreprises du BTP dans un contexte, de plus, où aucune alternative aux engins fonctionnant au GNR ne s’offre à ces mêmes entreprises ». La CAPEB s’interroge en effet sur le deux poids deux mesures du Gouvernement qui aboutit, de fait, à une fiscalité à plusieurs vitesses à l’encontre de secteurs pourtant logés à la même enseigne.
Iniquité de traitement
Le secteur du BTP indique avoir déjà consenti à un accord « plus ambitieux du point de vue environnemental mais plus couteux pour les professionnels par rapport au monde agricole en acceptant de voir ses taxes remonter en sept ans jusqu'au niveau normal ».
Aussi, « l’incompréhension du secteur est désormais de mise face à une telle iniquité de traitement et la tentation de l’exprimer dans la rue est forte puisque cette forme d’expression semble désormais l’emporter sur une stratégie responsable et collective de sortie indispensable des énergies fossiles ».

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