<p>(SdH/LPI)</p>
L’INSEE a fait part ce jeudi de ses traditionnels chiffres annuels portant sur les populations légales. Dans la Région, Lyon reste la ville la plus peuplée, devant Saint-Etienne et Villeurbanne, qui devance désormais Grenoble.
L’INSEE a, comme en chaque fin d’année, fait part ce jeudi de ses traditionnels chiffres annuels portant sur les populations légales. Auvergne-Rhône-Alpes restait au 1er janvier 2022 la deuxième région la plus peuplée de France avec 8.163.884 habitants, la population augmentant ainsi de 0,51% par an en moyenne entre 2016 et 2022. Cette évolution est supérieure à la moyenne nationale, indique l’INSEE, qui ajoute que le nombre d’habitants progresse dans les départements de l’est de la région, à l’image des bassins de vie situés autour de Genève et de Lyon. On observe à l’inverse une diminution dans le Cantal et dans l’Allier.
AURA reste la deuxième région la plus peuplée de France
La région regroupe en son sein 12,4 %de la population métropolitaine, et reste ainsi la deuxième région la plus peuplée de France, derrière l’Île-de-France, qui, elle, cumule plus de 12 millions d’habitants. Elle reste ainsi devant la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et les Hauts-de-France, qui disposent d’une population autour de 6 millions chacune.
«Entre 2016 et 2022, la population régionale augmente de 41.000 habitants par an en moyenne, soit l’équivalent de la population d’une commune comme Montélimar. Cette croissance annuelle moyenne soutenue (+0,51 %) est supérieure à la moyenne métropolitaine (+0,35 %), mais inférieure à celles de la Corse (+1,02 %), de l’Occitanie (+0,77 %), des Pays de la Loire (+0,62 %) et de la Bretagne (+0,58 %).»
INSEE
Ralentissement
Fait particulièrement remarquable cette année : Auvergne-Rhône-Alpes est désormais la région dans laquelle la croissance démographique ralentit le plus par rapport à la période 2011-2016, note l’institut statistique. La tendance au ralentissement avait déjà été notée en 2023. Au niveau français, qui voit aussi cette même évolution, l'INSEE note que "ce ralentissement est dû à une plus faible contribution du solde naturel, qui diminue de +0,37 % à +0,18 % par an".

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