<p>Jérémie Bréaud, maire de Bron (SdH/LPI)</p>
Jérémie Bréaud est maire de Bron et conseiller délégué aux grands évènements de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Nous évoquons avec lui les différents grands projets de la ville de Bron, comme la place de la Liberté, Terraillon, ou encore le renouvellement urbain de Parilly, mais aussi les sujets de tension avec la Métropole comme la Voie Lyonnaise 12 ou le réaménagement de la route de Genas.
LYON PÔLE IMMO - La place de la Liberté constitue l’un des trois projets majeurs de la ville sur ce mandat. Peut-on rappeler quelle est la philosophie et l'ambition initiale du projet ? Comment celui-ci se phase-t-il, et quelles vont être les réalisations concrètes sur cet espace public dans les prochains mois ?
JÉRÉMIE BRÉAUD - La place de la Liberté fait partie des grands projets qui sont lancés et qui s’étalent sur deux mandats avec la rénovation de Parilly, ainsi que la rénovation de la place Jean Moulin à Terraillon. La place de la Liberté, c'est la plus grande place urbaine de la métropole, après la place Bellecour. Nous sommes vraiment à l'initiative de ce projet avec mon équipe, c'était un engagement de campagne. C'est un projet sur lequel nous avançons avec la Métropole, puisque le terrain lui appartient, mais c'est vraiment la Ville qui en était à l'origine. Je me suis battu pendant à peu près deux ans pour faire accepter ce projet à la Métropole… A un moment, j’ai même dû dire : «Attendez, je vous propose un projet qui va quand même plutôt dans le sens de votre programme!».
Quelle est l'idée ? Nous sommes là sur un parking, un parc-relais à ciel ouvert : il y a 400 places de stationnement. Le soir, à partir de 19 heures et le week-end, à partir du vendredi 14 heures, la place est vide ou quasi vide. L'idée était donc d'optimiser cet endroit et d'en faire une sorte de place du village, un lieu avec différents usages. Le premier objectif était donc de réduire la place et de la végétaliser. Il s’agit donc de réduire la place de la voiture. Nous avons lancé une étude de stationnement qui a permis de montrer qu'on pouvait non pas supprimer, mais réduire, en tout cas, optimiser le nombre de places sans remettre en cause l'équilibre. On va donc passer de 400 à 200 places ce qui se traduit donc par une réduction par deux du nombre de places de stationnement.

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
