(SdH/LPI)
Ceci ne permettra pas d’encaisser un nouveau choc sur les coûts, a noté la CAPEB.
La CAPEB a fait un point sur la conjoncture du bâtiment. Selon l’organisation, le premier trimestre 2026 tarde, après une année 2025 particulièrement dégradée, à montrer des signes tangibles de reprise. L’activité des entreprises artisanales du bâtiment est ainsi toujours en baisse. Cette conjoncture défavorable est, de surcroît, aggravée par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient qui provoque une remontée brutale des prix de l’énergie et des matériaux, insiste l’organisation. «Pour les artisans du bâtiment, c’est la crise de trop», note la CAPEB, qui appelle les pouvoirs publics «à agir sans attendre un recul plus grave encore et dont le secteur ne se relèverait pas».
L’activité des entreprises artisanales du bâtiment au premier trimestre 2026 recule encore de 1,5 % en glissement annuel. Le recul atteint 2,5 % dans le neuf et 1 % en entretien-amélioration. Les carnets de commandes s’établissent à 80 jours de travail.
Les travaux de rénovation énergétique poursuivent en outre leur recul à 1,5 % pour le sixième trimestre consécutif. «Et si certains indicateurs immobiliers se redressent — ventes dans l’ancien, crédits à l’habitat, autorisations et mises en chantier, ils ne se traduisent pas par une amélioration de l’activité des entreprises artisanales», déplore la CAPEB.

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