Le taux de vacance des logements reste au plus bas dans la deuxième ville de Suisse.
Les difficultés à se loger pour les genevois ne sont sans doute pas près de s’améliorer. Le taux de vacance à Genève est resté au plus bas en 2011, avec un taux de 0.25% dans le canton, un chiffre qui n’évolue guère depuis 2002. La statistique n’a cessé d’évoluer dans une fourchette étroite comprise entre 0.15% et 0.25%, un taux de vacance ‘frictionnel’ qui traduit une tension extrême sur le marché de l’immobilier genevois.
Seulement 556 logements étaient vacants au 1er juin 2011, un chiffre qui s’établit en hausse de 60 logements par rapport à l’année précédente, dont 35 appartements et 25 villas supplémentaires. Les chiffres de l'Office cantonal de la statistique (OCSTAT) montrent également que les logements vacants sont dans leur écrasante majorité des appartements, avec 437 logements de ce type, contre 119 villas.
La pénurie concerne tous les types de biens, des studios, avec un taux de vacance de 0.23% aux six pièces (0.35%), selon les données de l’OCSTAT. Certaines communes – sept sur les 45 du canton – n’ont même pas de logements vacants. Sans surprise, c’est à Genève qu’on retrouve la moitié des logements vacants. Vernier et Lancy arrivent en deuxième et troisième position.
