Les prix de l’immobilier dans la province chinoise pourraient chuter, selon une étude de Barclays Capital.
Les prix de l’immobilier pourraient baisser de 35% à 45% à Hong Kong , dans l’hypothèse d’une récession. C’est le résultat d’une étude de Barclays Capital Research, qui a fait le point sur les prix de l’immobilier dans la province chinoise, considérée comme l’un des plus grands centres financiers de la région Asie.
Cette étude a établi plusieurs scénarios d’atterrissage pour les prix de l’immobilier, qui sont les plus élevés d’Asie. Dans le scenario d’un atterrissage en douceur, ces derniers baisseraient de 25% à 30%, sur 2012 et 2013, sous l’effet de taux d’intérêt immobiliers à la hausse et d’une croissance ralentie, selon les deux analystes de la banque à l’origine de l’étude Andrew Lawrence and Vivien Chan.
Le scénario de l’atterrissage brutal
La crainte d’un ralentissement global augmente les risques sur le marché immobilier de Hong Kong et le gouvernement va introduire des mesures visant à faire baisser les prix, a indiqué la semaine dernière le secrétaire aux Finances, John Tsang.
Dans le scénario d’un atterrissage brutal des prix immobiliers, les revenus des ménages en baisse et la confiance des ménages en berne conduirait à des baisses de prix, avec à la clef une baisse des prix allant de 35% à 45% sur 2012 et 2013, ce qui implique une période de correction de 2 ans à 2 ans et demi.

Y’a qu’à Lyon que ça ne baisse pas. C’est la seule ville au monde où ça ne baissera jamais. Tenez-vous le pour dit, bon sang de bonsoir ! Pourquoi ? parce que Lyon est une ville dynamique et pleine d’étudiants ! Ce n’est pas comme cette ville pourrie de Hong-Kong où chacun sait qu’il ne se passe rien et que là-bas, l’économie est 10 fois, 100 fois plus faible qu’à Lyon. C’est pour ça que ça pourrait baisser de 35 à 45% là-bas, et pas ici ! certainement pas ici. D’ailleurs, c’est labellisé Pierre Bazaille !