<p>Lyon et la Cité internationale vue sur des hauteurs de Caluire (SDH/LPI)</p>
Dans le classement Mercer portant sur le coût de la vie dans les grandes villes, Genève reste l’une des villes les plus chères du monde, en cinquième position, derrière Tokyo, Luanda, Osaka et Moscou. Lyon, 112ème reste bon marché par rapport à Paris, 37ème.
C’est l’un des classements que les dirigeants des grandes villes du monde attendent chaque année avec impatience. Le classement Mercer recense chaque année les métropoles, en fonction du coût de la vie dans les grandes villes du monde. Un baromètre particulièrement utile pour les expatriés et les directions des ressources humaines, qui disposent ainsi d’une grille de comparaison en termes de coût entre les différentes métropoles.
Cette année, Tokyo est la ville la plus chère du monde devant Luanda et Osaka, la faiblesse de l’euro ayant en outre joué sur le classement des principales villes européennes. Nathalie Constantin-Métral, de Mercer, explique que « malgré quelques augmentations de prix dans la région durant la première moitié de l'année dernière et l'augmentation de la TVA dans certains pays, la plupart des villes européennes ont chuté dans le classement ». On notera qu’Oslo, 18ème perd 3 places par rapport à 2011, tandis que Londres, 25ème, recule de 7 places. Saint Pétersbourg, en 28ème position, recule d’une place, tandis que Paris, 37ème, est en repli de 10 places. « Les pays frappés par la crise de la zone euro, notamment la Grèce, l’Italie et l’Espagne, ont subi aussi des baisses de prix sur les logements » explique Nathalie Constantin-Métral. De même, Moscou reste dans le top 5, à la quatrième place.
Quant à Lyon, celle-ci est l’une des rares villes européennes à la hausse, passant de la 120ème à 112ème place. Mais les villes françaises d’outre-mer demeurent malgré tout bien plus chères que Lyon : Nouméa est 47ème tandis que Pointe à Pitre est 89ème du classement.
