Celle-ci touche 3% des résidences principales du parc immobilier français.
La sur-occupation dans les logements tend à diminuer. C’est la conclusion d’une étude réalisée par le service de l’observation et des statistiques du ministère de l’écologie et du développement durable.
Celle-ci touche 3% des résidences du parc, contre 3.3% en 2009, selon cette étude, mais reste très hétérogène géographiquement. Elle reste ainsi très importante en Ile de France.
Des logements de deux ou trois pièces
D’un point de vue général, les personnes seules résident dans des logements de deux ou trois pièces, selon cette étude. « Les ménages de deux ou trois personnes vivent le plus souvent dans des logements de trois ou quatre pièces » note cette étude. Concernant les ménages au-delà de quatre personnes, ceux-ci résident majoritairement dans des logements de quatre ou cinq pièces.
Une sur-occupation en baisse de 3%
La sur-occupation est en repli dans tous les secteurs, et notamment dans le parc locatif privé (où 5,5 % des logements sont sur-occupés), et dans le parc social, où il est en repli à 4,1 %.
Mais cette sur-occupation est dépendante de la situation géographique du lieu de résidence. « La sur-occupation est essentiellement localisée en Île-de-France où elle peut atteindre 20 % des résidences principales dans certains cantons, et jusqu’à 35 % des locataires du privé. Le phénomène concerne également le Sud-Est » indique ainsi l’étude.
