Gilles Carrez, le président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale, appelle France Télévisions à des économies.
Gilles Carrez, le président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale, ne veut pas entendre parler d'une nouvelle redevance des résidences secondaires, même pour un montant réduit de moitié, comme ceci est envisagé par un amendement déposé par les socialistes.
Lors du «Grand Rendez-Vous» politique i-Télé/Europe1/Le Parisien-Aujourd'hui en France, le parlementaire a estimé que «payer deux redevances à deux endroits à la fois n'est pas acceptable». Pour lui, la solution passe d'abord par la baisse des dépenses au sein du service public.
«Aujourd'hui, on ne peut pas augmenter ce genre de taxe. La redevance est une taxe comme les autres», selon ce député du Val-de-Marne.«Si vous leur donnez 150 millions d'euros supplémentaires, ça va arrêter les plans de réformes qui se mettent en place», a souligné le rapporteur général du Budget, qui pense qu'il n'y a « aucune raison de donner 150 millions d'euros à France Télévisions », celle-ci devant « faire des économies».
Pour lui, le PS et sa majorité est pris d'«une sorte de frénésie taxatrice» qui se manifeste notamment chez «les jeunes députés». Pour le député, qui a souvent été rapporteur du budget, «5 à 6 Français sur dix seront conduits à voir d'une manière ou d'une autre leurs impôts augmenter».
