Selon l’agence nationale sur le logement, la baisse des taux de crédit immobilier s’est poursuivie au mois de novembre.
Dans son dernier indicateur sur les taux de crédit immobilier, publié traditionnellement à la mi-trimestre, l’Anil confirme avoir constaté une nette baisse des taux de crédit immobilier. « La baisse des taux se poursuit. Pour autant, la production de crédit, loin de se redresser, continue à diminuer » note l’agence.
« L’amorce du ralentissement du marché immobilier nourrit les anticipations de baisse des prix et l’attentisme prévaut. Dans un tel contexte, le niveau des taux d’intérêt n’est plus un élément essentiel dans les décisions des ménages » note l’agence. En clair, les acheteurs n’attendent plus seulement une baisse des taux, mais une baisse des prix, dans un contexte d’anémie de la demande.
Selon son indicateur publié le 15 novembre, la totalité des banques a baissé ses taux par rapport au dernier trimestre: le Crédit Foncier, la Caisse d’Epargne, BNP Paribas, la Banque Postale, le Crédit Mutuel, ou encore Cetelem, LCL, et le Crédit Agricole. Une baisse qui ne s’est toujours pas traduite par un afflux de demande auprès des établissements financiers.
Les taux fixes minimum proposés par chaque Banque :
Crédit Foncier 3.40%
Caisse d’Epargne : 3.40%
La Banque Postale : 3.15%
Crédit Mutuel : 3.45%
Crédit Agricole SA : 3.30%
BNP Paribas : 3.55%
LCL : 3.75%
Cetelem : 3.02%

En effet, je suis un acheteur immobilier potentiel qui attend des prix au mètre carré décents.
Je m’en fous d’une baisse de taux d’intérêts.
Même des crédits gratuits ne relanceraient pas l’immobilier, ajoutez des aides d’État : pas plus de résultat.
Conjuguez prix démesurés et perte de confiance dans l’avenir et vous comprendrez que, sauf baisse d’au moins 30% des prix, le marché immobilier va s’asphyxier complétement.
Pauvres jeunes, qui se sont laissés berner et qui vont rembourser pendant 20 ou 30 ans des biens qui ne vaudront bientot plus rien.ça me rendrait fou de rage.
cher Pierre-Yves , ca s’appelle la selection naturelle: les jeunes les moins cons auront attendu que les prix baissent et les autres se jettront par les fenetre à l’annonce de leur licenciement ou divorce!