Selon la note de conjoncture régionale de la Banque de France parue la semaine dernière, l’activité est repartie en Rhône-Alpes dans le BTP.
L’activité est repartie dans le bâtiment, selon la Banque de France. Dans sa dernière note de conjoncture sur Rhône-Alpes, l’institution note en effet qu’après plus d’un an de stabilité, l’activité progresse de nouveau dans le bâtiment mais également dans les travaux publics.
« Les prix des devis, toujours jugés trop tirés, sont inchangés. Avec des carnets de commandes étoffés dans le second oeuvre et les travaux publics, le courant d’affaires pourrait de nouveau progresser. Dans le gros oeuvre, il devrait au mieux se maintenir » note ainsi la Banque de France, qui n’envisage pas d’évolution en termes d’emploi dans le secteur.
Carnet corrects dans le gros oeuvre
Si le troisième trimestre a été marqué par une « pause » de l’activité, la Banque de France note ainsi un rebond en décembre. Les carnets de commandes, bien garnis dans le second oeuvre, sont ainsi « corrects » dans le gros œuvre, et les prix des devis sont toujours très discutés. « Les effectifs, stables, devraient le rester ». Elle table ainsi sur « une légère progression de l’activité ».
Par secteur, on notera que, dans le gros œuvre, l’activité a progressé le mois dernier, du fait notamment du changement de normes prévues en 2013. Elle note en revanche que « les prix des devis sont inchangés » et que « les carnets de commandes continuent de s’éroder au fil des trimestres mais restent corrects ». « Dans ce contexte, l’activité devrait juste se maintenir » note la Banque de France.
« Effectifs stables »
Dans le second œuvre, la bonne tenue de l’activité s’est confirmée au 4ème trimestre. Mais selon la Banque de France, les prix des devis pourraient diminuer. Les effectifs, stables, devraient le rester. « Au vu de carnets de commandes étoffés, les prévisions tablent sur une nouvelle progression de l’activité. Après un début d’année 2012 en demi-teinte, l’activité a de nouveau augmenté ce trimestre. Les prix des devis se maintiennent à des niveaux jugés trop bas. Les effectifs n’ont pas évolué. La bonne consistance des carnets permet d’anticiper une nouvelle hausse de l’activité, à prix et effectifs inchangés » note la Banque de France.
