<p>Vue du sixième arrondissement de Lyon (SDH/Lyon Pôle Immo)</p>
Selon le dernier baromètre sur les prix réalisé par le groupe Seloger.com, les prix à la mise en vente ont progressé de 0.4% sur les trois derniers mois.
Lyon résiste à la baisse des prix. Tel est le constat dressé par Seloger.com, à l’occasion de son dernier baromètre des prix de l’immobilier à la mise en vente, réalisé à partir des annonces présentes sur le site d’annonces.
Sur les trois derniers mois, la ville est en effet l’une des rares, avec Bordeaux (+0.7%) et Lille (+1.5%) à voir les prix augmenter, de 0.4%, alors que dans d’autres métropoles, les prix à la mise en vente se sont à la baisse.
« Notre indice national des prix de l'immobilier est stable en ce mois de mars mais il cache des tendances opposées selon les villes. Dans la capitale par exemple, les prix sont orientés à la baisse, -0,5% sur les 3 derniers mois et désormais -1% sur 12 mois. C'est le cas également dans les Hauts de Seine et le Val de Marne, mais aussi à Marseille où la baisse sur les 3 derniers mois est plus brutale avec -1,8% ou encore à Reims -0,7% et à Nantes, -0,8% » indique Roland Tripard, le président du directoire du groupe Seloger.
Derrière la quasi-stabilité des prix lyonnais, on note toutefois d’importantes disparités au niveau des arrondissements. Ainsi, le premier arrondissement de Lyon a vu ses prix nettement progresser sur les trois derniers mois, de 3.4%. Sur le seul mois de mars, les prix ont nettement augmenté, de 3768 euros le mètre carré à 3859 euros. Même chose pour Lyon 3ème, où les prix sont passés de 3545 à 3595 euros sur le mois (+2.1% sur 3 mois). Inversement, les prix poursuivent leur repli sur Lyon 6ème (-1.8% à 4415 euros) et sur Lyon 8ème (-3.1% sur trois mois à 2872 euros).

Curieux car les chiffres de vente effective font part d’une baisse de 4,6% sur le premier trimestre 2013. S’agirait il d’intox ?????????
Je ne pense pas que ce soit un bon calcul que de mettre des prix de vente farfelus. C’est pour cela que de très nombreux appartements Lyonnais sont en vente depuis plus d’un an et les propriétaires qui doivent vendre sont pris à la gorge.
Les vendeurs opportunistes polluent le marché car les chiffres de mises en vente n’influencent pas les prix mais, au contraire, augmentent les taux de négociation de manière importante.
Je ne crois plus à une hausse à Lyon, à part si il se vend des biens de bonne qualité très bien placés alors que le reste baisse en chiffre et en volume : ce qui fait grimper la moyenne.
Il est urgent d’attendre.