Pour le président de la Chambre des propriétaires, la politique du logement, qui coute 39.50 milliards d’euros pour les finances publiques, est « une source d’économie non négligeable ».
La politique du logement est trop couteuse, pour Denys Brunel, le président de La Chambre des Propriétaires. « Au regard des sommes monumentales investies, l’impact économique n’est franchement pas au rendez-vous aujourd’hui ». Il note que la Cour des comptes s’est à maintes reprises penchée sur cette problématique, notamment sur le manque de ciblage des aides.
« C’est notamment le cas des aides personnelles au logement dont le coût s’élève à plus de 16 milliards d’euros par an, en France (selon une étude récente de la CAF), sans que les facilités d’accès au logement et la réduction des inégalités territoriales, chères au gouvernement, ne soient à la hauteur de cet investissement » note-t-il dans une tribune.
Il souhaiterait donc que le gouvernement revienne sur sa volonté de ne pas toucher aux aides au logement « car c’est une source d’économie non négligeable dans une conjoncture économique déplorable pour les investisseurs ». Il note notamment que « la pénurie de logements dans les zones « tendues » (région parisienne, grandes métropoles) ne se réduit pas, bien au contraire, et les dispositions récentes (loi ALUR) ne minimisent pas le phénomène, mais l’amplifient ».

Amusant de voir ce Monsieur réclamer des coupes dans les aides inutiles, alors qu’il est encore administrateur de la Société des Amis de l’Ecole Centrale ( Fondation Centrale Paris)après en avoir été président pendant des années.
Pendant ce temps là, la même Ecole Centrale réclame des centaines de millions d’argent public pour se payer un luxueux déménagement à Saclay, symbole des « grands projets inutiles », et la Société des Amis réclame des aides publiques pour pouvoir reconstruire une nouvelle résidence aux frais de la princesse alors que l’argent public lui en a déjà offert une qu’elle ne rêve que de raser à Chatenay Malabry.
Faites comme je dis, pas comme je fais.