Au premier semestre, 142 000 m² ont été placés sur le seul marché lyonnais.
Le marché logistique français est revenu, après une année 2013 marquée par la faiblesse des marchés franciliens et lyonnais et une progression des marchés périphériques, dans une situation de marché plus classique au premier semestre. Avec notamment un rebond marqué des volumes sur le marché francilien (363 700 m² placés en six mois, selon DTZ et 415 000 m² selon Arthur Loyd Logistique), du fait de la concrétisation de 8 clés-en-main pour près de 200 000 m².
889 000 m² d’entrepôts ont en tout été commercialisés sur le semestre en France. Le marché des entrepôts supérieurs à 10 000 m² a toutefois connu un repli de 20% en un an. Un rebond de la demande placée au deuxième trimestre, avec 526 400 m² placés, a contrebalancé la contre-performance du 1er trimestre, qui a été le plus mauvais depuis 10 ans. 9 signatures sur des surfaces supérieures à 30 000 m², pour un volume global de 367 000 m², ont été actées depuis début 2014.
Semestre « en demi-teinte »
Arthur Loyd Logistique juge néanmoins « en demi-teinte » le semestre écoulé. « A son actif, la demande placée est en hausse de plus de 16 % par rapport à la même période en 2013 », commente Didier Terrier, Directeur Général d’Arthur Loyd Logistique, en ajoutant que « les commercialisations sont toutefois en berne au Nord et au Sud de la dorsale (NDLR :Lille-Paris-Lyon-Marseille), et que le contexte de croissance atone offre des perspectives limitées ».
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Cette augmentation du marché logistique pour la ville de Lyon est en cohérence avec l’augmentation de l’immobilier en général. La baisse des taux permettent aux entreprise d’investir.