Profitant de la tenue du Congrès de l'Union Sociale pour l'Habitat (USH), le président du Grand Lyon, Gérard Collomb, avait organisé une visite de la Confluence, dans le quartier Denuzière. En mettant notamment en valeur la volonté de la collectivité d'insuffler de la mixité sociale mais aussi fonctionnelle dans le quartier.
Le président du Grand Lyon, Gérard Collomb, a profité mercredi de la tenue du Congrès de l'Union Sociale pour l'Habitat (USH) pour réaliser une visite du quartier de Confluence. Et vanter la mixité présente dans ce nouveau quartier.
La visite avait pour cadre les dernières réalisations de la première phase du projet urbain, notamment celles du quartier Denuzière, lequel est à la fois en contact au nord avec le quartier Perrache et à l’est avec Sainte-Blandine. La déambulation a donc commencé le long de la place Camille Georges, avec le chantier du programme « K », que le directeur régional sud-est de Nacarat, Martin Revel, a présenté. Cet îlot mixte, dont la livraison devrait s’étaler sur fin 2014 et la première partie de 2015, comprendra ainsi 15.000 m2 de logements, de bureaux, et de commerces.

Le dirigeant a notamment indiqué que son groupe allait commencer à la mi-octobre, avec le concours de plusieurs associations, un processus d’appropriation de ce bâtiment au niveau des utilisateurs et des acquéreurs. « Nous sommes allés jusqu’au bout de la logique et avons fait en sorte que ces bâtiments, très ambitieux sur le plan de la consommation énergétique puissent avoir des utilisateurs qui connaissent leur fonctionnement » a fait valoir le dirigeant.
Pose de première pierre pour l’OPAC du Rhône et Constructa

La visite de chantier s’est ensuite poursuivie avec la pose d’une première pierre par Gérard Collomb, celle de deux résidences : une résidence portée par Constructa Promotion, le « Lux », et une résidence de logements développée par l’OPAC du Rhône, « l’Esperluette ». « 31 logements viennent d’être vendus en accession sociale à la propriété, c'est-à-dire à des locataires qui ont du mal à devenir propriétaires en raison du prix élevé du marché » a détaillé Jean Luc Trossat, vice-président de l’OPAC du Rhône.
« Aux formes arrondies, et avec une façade dorée et argentée, l’immeuble évoque la proue d’un paquebot de croisière en référence aux bâtiments des années 30 et à la Saône. L’architecte Louis Fayard a signé un véritable éloge à la lumière, d’où son nom, Lux» a indiqué Jean Renaud Vidal. De conception passive, l’immeuble vise la certification du label Effinergie Plus.
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