Laurent Vallas est le directeur de JLL Lyon. Il évoque le marché lyonnais, mais aussi les évolutions en termes d’espaces de travail.
Passerons-nous la barre des 200.000 m2 de demande placée cette année sur Lyon?
Cela va dépendre de certains permis de construire. Il y a également des négociations qui se décalent, liées à des problématiques d’instances représentatives du personnel. Globalement, la visibilité sur l’activité des entreprises à trois ans est faible. Et les stratégies en termes d'immobilier découlent d’une capacité de voir l’avenir avec sérénité. Quand vous observez le baromètre de confiance des entreprises, sur une base 100, nous sommes en ce moment plus proches des 91-92.
Cela a des conséquences au niveau des mouvements, que ce soit en industriel ou en bureaux. Il y a une nécessité de gérer de la trésorerie. Bien que les taux soient peu élevés, nous avons de plus en plus de refus de financement pour des PME-PMI en vue de l’acquisition de leur actif immobilier. La conjoncture actuelle affecte leur trésorerie, donc leur besoin en fonds de roulement, et nous avons donc un certain nombre de refus qui ont été émis de la part de banques en termes de financement des entreprises pour acquérir un gros bien. Nous avons une augmentation des refus de financement en 2014.
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