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Laforêt a présenté mardi un bilan de l’année 2014 sur le marché immobilier français, évoquant notamment la situation de Lyon.
Laforêt a fait état mardi de son bilan de l’année 2014 sur le marché immobilier français, un marché marqué par la conjoncture globale, difficile, mais aussi par l'introduction simultanée de la loi ALUR et de la loi Hamon. Autre élément marquant de l’année écoulée : la faiblesse des taux d'intérêts. Ceux-ci ont terminé l’année encore plus bas mais avec un accès sous contrôle renforcé des banques.
Côté prix, la baisse a été amortie dans les grandes agglomérations. Mais dans les zones moins urbanisées, le réseau note que la baisse des prix se cumule avec la baisse des transactions. Aussi, comme Guy Hoquet et Century 21, le réseau note un écart de prix toujours grandissant entre les métropoles et les villes moyennes et les zones rurales. En termes de type de biens, « les grandes surfaces, maisons ou appartements familiaux, peinent à se vendre ».
Le marché tend à se rééquilibrer. Le réseau note en effet que les vendeurs sont plus réalistes et « ont intégré les tendances du marché ». Il faut dire que la demande a, elle, baissé : -4% sur l’année, quand l’offre n’a diminué que de 0.4%. Les acheteurs sont, eux, « plus sérieux », avec moins de curieux. Et au final, le nombre de transactions progresse, de l’ordre de 0.4%. « Les grandes agglomérations maintiennent la dynamique des transactions, alors que les secteurs moins urbanisés reculent » note Laforêt, qui note en outre d’autres faits positifs : le retour des primo - accédants « avec des projets plus solides » mais aussi un regain d’intérêt de la part des investisseurs, qui, après un retrait massif, reviennent sonder le marché.
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