L’intermédiaire fait notamment état des préférences en matière de régions.
Empruntis a fait état hier d’une étude sur les intentions d’achat des français. L’intermédiaire a en effet réalité une étude auprès de ses contacts acheteurs sur les zones privilégiées par ces derniers lors d’un projet d’achat de résidence principale. Avec comme objectif de déterminer quels sont les régions, départements ou métropoles régionales les plus attractifs, ou encore quels sont les critères entrant en jeu dans leur démarche de mobilité, ainsi que la démarche des emprunteurs selon l’âge et la structure familiale.
« Le panorama qui en résulte montre que les Français sont très attachés à leur région et département : 93% d’entre eux n’envisagent pas de changer de région et 82% souhaitent rester dans le même département. Si avec l’âge les critères évoluent sensiblement, les régions dotées d’un pôle d’attractivité et les bassins d’emplois remportent le plus de suffrages » note Empruntis.
« Les intentions d’achat nous montrent l’attachement fort des Français à leur région. Les zones géographiques qui sont privilégiées restent celles qui offrent la meilleure attractivité, des opportunités d’emploi et une certaine qualité de vie, souvent matérialisés par la présence d’une grande agglomération ou des côtes. L’Ile-de-France, plébiscitée par un intentionniste sur quatre, en est un exemple significatif», commente Cécile Roquelaure, Directrice Communication & Etudes d’Empruntis.
Lyon fait partie des 6 des plus grandes villes de France qui ressortent parmi les 6 régions les plus demandées : Ile-de-France à 25% (Paris), Rhône-Alpes à 10% (Lyon), Provence-Alpes-Côte-D’azur à 9% (Marseille), Nord-Pas-De-Calais à 6% (Lille), Aquitaine à 5% (Bordeaux), Pays de la Loire à 5% (Nantes).
L’intermédiaire note que, parmi les régions où les Français souhaitent rester, 8 sur 11 comportent au moins un pôle d’attractivité, et les départements à proximité de ces pôles présentent les plus forts souhaits de mobilité. Le courtier note que l’attirance pour les régions Rhône-Alpes et Nord-Pas-De-Calais décline également avec l’âge, alors que les régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-D’azur gagnent en attractivité au fil du temps. De même, la Bretagne et les Pays de Loire progressent dès 40 ans.
L’étude révèle que les moins de 30 ans et les ménages aux revenus les plus élevés recherchent en majorité la proximité des métropoles, des bassins d’emploi, et du soleil pour les plus hauts revenus.
« La majorité des intentions d’achat montre une envie et/ou un besoin de se rapprocher des zones dynamiques, de l’emploi et de la qualité de vie. Cependant, l’arbitrage définitif pour une région et un département est déterminé par le jeu de l’offre et de la demande et les prix de l’immobilier. Chacun, selon son profil et ses priorités, va chercher le meilleur équilibre. », commente Cécile Roquelaure, Directrice Communication & Etudes d’Empruntis.
