Le premier salon de l’immobilier du Portugal était programmé à Lyon ce vendredi et ce samedi. Le pays se présente comme un paradis fiscal, mais c’est aussi de ce côté de la Méditerranée un paradis pour résider dans la durée.
Le premier salon de l’immobilier du Portugal se tenait vendredi et samedi au Palais de Congrès de la Cité internationale de Lyon. Les organisateurs, la Chambre de Commerce et d’industrie franco-portugaise et un trentaine d’exposants attendaient environ 5000 visiteurs.
C’est en 2012 avec le salon de l‘immobilier du Portugal à Paris, que le Portugal a suivi l’exemple du Maroc, qui avait organisé son douzième salon de l’immobilier dans la capitale. « La situation qui a suivi les printemps arabes en 2012 a entrainé un retrait des touristes, mais aussi des investisseurs de l’autre rive de la Méditerranée, même au Maroc, explique, Carlos Vinhas Pereira, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Portugal.
Pays tranquille, le Portugal n’a jamais connu à la différence de l’Espagne de bulle immobilière, donc pas de chute brutale du marché immobilier. Le tassement de la conjoncture économique suite à la situation financière de plusieurs pays d’Europe du Sud, a mis sur le marché de nombreux biens immobiliers. « Au Portugal, les banques doivent racheter les biens d’acquéreurs surendettés, en difficultés. Elles disposaient dont d’actifs à écouler .» rappelle Carlos Vinhas Pereira.
Les professionnels sont allés prospecter la demande extérieure. Au même moment, le Portugal a souhaité drainer des capitaux et flux monétaires pour stimuler une activité économique à redynamiser. Alors que des retraités de pays du Nord étaient à la recherche d’investissements, d’avantages fiscaux, de conditions de vie agréable.
Du côté immobilier le marché portugais est attractif, dans le neuf comme dans l’ancien rénové, à Lisbonne comme dans les villes ou dans le site côtier ou dans l’Algarve. Les Portugais sont de bons constructeurs. Le choix est vaste.
A Lisbonne le prix du mètre carré neuf va de 2000 à 3000 euros le mètre carré. Une villa avec piscine dans un secteur touristique peut être proposée à 250 000 euros. Le marché immobilier semble assez raisonnable pour l’investisseur qui jouit de son bien.
Deuxième argument, des avantages font du Portugal un véritable paradis fiscal légal pour ceux qui disposent de revenus et de patrimoine moyens. À condition de résider sur place au moins 183 jours par an, suivis ou intercalés, comme propriétaire ou locataire, et de s’inscrire comme résident fiscal auprès d’un bureau local, il est possible d’obtenir le statut de Résident Non Habituel.
Le RNH ne paie pas d’impôt sur le revenu dans son pays de nationalité, ni au Portugal. Il ne paie plus dans son pays, éventuellement, que la Taxe foncière où que l’Impôt de Solidarité sur la fortune (ISF). Les pensions, du secteur privé, dividendes et intérêts ne sont pas imposés au Portugal. Les pensionnés du secteur public ne peuvent bénéficier de cet avantage.
Cela permet au Portugal de drainer des flux de revenus. Déjà environ 7500 Français apportent chaque mois leur pension sur le marché portugais où ils contribuent à doper la demande, la création d’emplois, à faire fonctionner le commerce. Car au Portugal le coût de la vie est sensiblement inférieur au coût de la vie en France : à Lisbonne les prix seraient de 20 % inférieurs à ce qu’ils sont en France, mais la différence serait de 40 % entre la France et des localités de régions.

Nous avons participé au Salon de l’Immobilier et du Tourisme au Portugal en tant qu’exposant et sommes extrêmement satisfait de cet événement. Nous avons sentis un réel intérêt de la part des lyonnais et préparons actuellement une session d’information sur l’installation au Portugal- aspect juridiques et immobiliers. Si vous êtes intéressé…