En plein débat sur la réalisation de l’A45, le président de la Métropole de Lyon a relancé la question du contournement de l'agglomération.
Le président de la Métropole de Lyon a, lors du conseil de la Métropole de Lyon du 21 mars, relancé le débat sur le contournement autoroutier de Lyon. Le moment choisi n’est pas anodin : alors que le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a récemment indiqué que la Région soutiendrait financièrement le projet de l’A45, de nombreux élus de la Métropole, de toutes tendances, ont affirmé leurs craintes vis-à-vis d’un axe qui déboucherait actuellement sur l’A450, au sud-ouest de Lyon. D’où l’idée de replacer le débat sur l’A45 dans un cadre plus large, de l’organisation des différents flux au sein de l’agglomération.
Un fort transit dans l’agglomération
Gérard Collomb a ainsi rappelé que 44.000 véhicules traversaient chaque jour l’agglomération lyonnaise sans s’y arrêter, un chiffre qui combine des circulations locales, mais aussi nationales et européennes sur de mêmes voiries. Or, pour le président de la Métropole, la situation actuelle est inadaptée et source de nuisances majeures, en particulier sur les autoroutes A6-A7 et A46. D’où l’importance d’une rationalisation entre les flux de transit nationaux et locaux.
« L’itinéraire de contournement par l’Est de l’agglomération via l’A432 est payant. Concurrencé par trois itinéraires gratuits (le tunnel sous Fourvière, le boulevard Laurent Bonnevay et la Rocade Est) qui offrent de meilleurs temps de parcours, en particulier aux heures creuses, il est ainsi insuffisamment attractif » pointe la Métropole.
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