<p>(BNP Paribas Real Estate)</p>
A Lyon et dans les grandes métropoles régionales, la demande placée en immobilier de bureaux a nettement performé durant les 6 premiers mois de l’année.
La demande placée en immobilier tertiaire a été particulièrement forte dans les métropoles régionales au premier semestre. BNP Paribas Real Estate, qui a compilé dans une études les chiffres de la demande placée au premier semestre, a fait état d’un chiffre de 693.500 m² durant cette période. La filiale immobilière de la banque souligne les bonnes performances au niveau de l’emploi dans les métropoles françaises, avec près de 120 000 postes supplémentaires, mais aussi une consommation des ménages robuste.
Jean-Laurent de La Prade, directeur général adjoint de BNP Paribas Real Estate Transaction France, note que « le marché enregistre un pic historique avec une demande placée qui s’établit à 693 500 m² au 1er semestre 2016 dans les 16 principales métropoles régionales étudiées, marquant une progression de 24% par rapport au 1er semestre 2015 ».
Forte progression à Lyon, Nantes et Strasbourg
Lyon reste – et de loin - la première métropole régionale, avec 130.000 m² placés, contre 92.000 m² à Lille et 90.000 m² à Toulouse. Lyon (+76%) fait partie, avec Nantes (+91%) et Strasbourg (+135%) des 3 villes régionales se démarquant grâce à une hausse conséquente de leur placement. D’autres marchés sont également bien orientés, à l’image de Lille (+51%), Toulouse (+30%), Bordeaux (13%), Orléans (+59%), Metz (+55%) et Nancy (+56%).
A l’inverse, Grenoble enregistre un repli conséquent de sa demande placée, de l’ordre de 32%. La même tendance est observée à Rennes (-6%), Dijon (-6%), Aix-Marseille (-24%), Montpellier (-34%), et Rouen (-41%). Le marché de Nice-Sophia est, pour sa part, stable.
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Je voudrais vous informer d’une coquille à deux niveaux. Rennes ne connait ni une forte progression (comme dans votre titre) ni un repli conséquent (comme dans la suite de l’article) mais une stagnation (44 000m² au semestre 1) contre 89 000 sur l’ensemble 2015.
Merci pour le signalement de cette erreur. Le sous-titre a effectivement été corrigé, Rennes ayant été remplacé par Strasbourg. Mais, en ce qui concerne l’évolution de la demande placée, on ne peut pas vraiment parler pour Rennes, d’une stagnation à -6%, même si la baisse est sans commune mesure avec celle observée à Rouen (-41%).