<p>(SDH/LPI)</p>
L’association, dont le combat permit, au début des années 60, la création du premier secteur sauvegardé, fêtait son anniversaire vendredi à l’ancien palais de justice de Lyon.
Vendredi 18 novembre, l’association Renaissance du Vieux Lyon, la RVL, fêtait ses 70 ans, dans l’enceinte de l’ancien palais de justice de Lyon, dans le 5ème arrondissement de la ville. On doit à cette association de préservation du patrimoine le fait de pouvoir parcourir les ruelles pavées et traverser les traboules du Vieux-Lyon. Car la RVL, née dans les années 40, a tout fait pour sauvegarder ce patrimoine lyonnais et s’attache à le garder vivant, afin de faire de ce quartier, non pas un musée à ciel ouvert que l’on visite, mais un lieu où l’on vit et où l’on travaille.
A l’occasion de cet anniversaire, on peut d’ailleurs admirer une exposition de photos d’Yves Neyrolles sur les grilles de l’ancien Palais de justice jusqu’à la fin décembre. C’est donc à l’occasion de l’inauguration de cette exposition que sont intervenus tour à tour la président de l’association, Élisabeth Blanc-Bernard, et différents élus. Etaient en effet présents à cette occasion Gérard Collomb, Jean-Dominique Durand, adjoint au Maire délégué au Patrimoine, à la Mémoire et aux Anciens Combattants, Gilda Hobert, députée, et Thomas Rudigoz, maire du 5e. Les discours ont par la suite été suivis par un spectacle du père Craquelin, lequel prend fait et cause pour Guignol.
2 missions essentielles
Élisabeth Blanc-Bernard a rappelé les deux missions essentielles : « la mise en valeur et la protection de nos quartiers exceptionnels, et le bien-vivre de nos habitants » a indiqué la présidente de l’association. Elle a rappelé qu’il fallait aussi réfléchir à l’avenir de ce patrimoine, confronté au tourisme de masse, mais aussi au défi de maintenir une mixité sociale.
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