<p>Michèle Picard (SDH/LPI)</p>
Michèle Picard, maire de Vénissieux, avait pris, fin mars, des arrêtés interdisant les expulsions locatives, les coupures d’énergies et les saisies mobilières.
Le 31 mars, jour de la fin de la trêve hivernale, Michèle Picard, maire de Vénissieux, prenait des arrêtés interdisant sur le territoire communal les expulsions locatives, les saisies mobilières et les coupures d'énergies et d'eau. Une mesure que l’élue, par ailleurs conseillère métropolitaine, prend chaque année pour éviter les expulsions locatives. Dans la foulée, le Préfet du Rhône avait, une nouvelle fois, saisi le Tribunal administratif de Lyon et demandé la suspension de ces arrêtés.
On connait désormais la date de l'audience en référé, qui est fixée le Jeudi 11 mai à 11 heures au Tribunal administratif de Lyon, dans le 3ème arrondissement de Lyon.
« Cette année encore Michèle Picard défendra la légitimité de ses arrêtés avec détermination et pugnacité : une lutte pour interpeller les pouvoirs publics sur les réalités dramatiques que vivent des milliers de familles, privées des droits les plus fondamentaux et vitaux. Des arrêtés pour défendre le droit à une vie digne pour tous, pour refuser l'injustice et l'indignité nationale et pour exiger le respect des droits fondamentaux inscrits dans notre Constitution! », indique le communiqué de la mairie de Vénissieux. Un rassemblement de soutien sera organisé dès 10h30 jeudi prochain devant le tribunal administratif.
