<p>Stéphane Jullien (JLL)</p>
Stéphane Jullien est le directeur du département “Bureaux” de l’agence JLL de Lyon. Nous évoquons avec lui le bilan 2017 du marché immobilier tertiaire dans la Métropole de Lyon.
Que retenez-vous de l’année 2017?
Le premier élement marquant de l’année 2017 a été le dynamisme de l’activité, qui s’est traduit par un nombre élevé de mouvements: 594 deals ont été comptablisés. On s’approche de fait de la barre des 600 transactions. Ceci représente une hausse de plus de 20% par rapport à la moyenne des 10 dernières années.
L’autre élément à souligner, c’est le bon équilibre de la demande placée sur les différents territoires de la Métropole. Certes, la demande placée sur la Part-Dieu ressort en première position, avec 42.300 m², confirmant ainsi son statut de quartier central des affaires. Mais on observe également des scores supérieurs à 30.000 m² placés sur Techlid et sur Gerland, et des scores de 25.000 m² sur Villeurbanne-Tonkin et de 20.000 m² sur Vaise. On peut ainsi constater qu’un certain équilibre est en train de se réaliser, en grande partie dû à l’important déficit d’offre que l’on rencontre sur le secteur Part-Dieu.
La demande placée plafonnant à la Part-Dieu, les autres gros secteurs tertiaires de la Métropole de Lyon sont ainsi dynamisés, comme Gerland, Vaise et Carré de Soie…
Oui. Mais on peut également réaliser un autre calcul : lorsque l’on cumule Confluence et le deuxième arrondissement, nous parvenons à une demande placée de 28.000 m².
Ceci est le signe d’un retour vers l’hypercentre…
Il y a un regain d’attractivité de l’hypercentre. A cela, deux raisons. Premièrement, cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu autant d’offres sur le marché. Deuxièmement, tant Confluence que la Presqu’Ile disposent d’un pouvoir d’attractivité “Lifestyle”.
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