Selon la dernière étude Agrifrance, l’hectare de vigne se négocie entre 10.000 et 15.000 euros dans le Beaujolais, et à 20.000 euros en Côtes du Rhône.
Les prix des vignobles ont souffert en 2009, selon la dernière étude réalisée par la filiale de BNP Paribas Wealth Management, Agrifrance, qui nous livre quelques exemple de prix des vignobles. Seule exception à ce mouvement : quelques grands crus d’exception, dont les prix ont peu varié.
Parmi ceux-là, on trouve notamment certains Bourgogne, où des mini-parcelles atteignent des prix records, comme sur le Meursault, qui cote 1,9 million d’euros l’hectare. Des prix supérieurs, mais proches de la Champagne (1 million d’euros l’hectare) ou de certains grands crus de Bordeaux, comme les appellations Pauillac (1.5 million d’euros) le Pomerol (1.4 million d’euros) ou Saint Estèphe (1 million d’euros).
15.000 euros l’hectare de Beaujolais
Reste que les grands crus ne représentent qu’une partie infime du total des vignobles bordelais. Le Bordeaux générique est lui descendu à 15.000 euros l’hectare, et suit la tendance à la baisse constatée sur l’ensemble des vignobles.
Le vignoble de Côtes du Rhône générique est lui descendu à 20.000 euros l’hectare, le Côte du Rhône Village cotant pour sa part au mieux 40.000 euros. Reste que dans l’appellation, les écarts de prix restent important entre le Ventoux (15.000 euros /ha), le Tavel (80.000 euros /ha), le Gigondas (150.000 euros/ha) ou le Chateauneuf du Pape (390.000 euros/ha).
Quant au Beaujolais, qui s’était vendu jusqu’à 45.000 euros l’hectare, les prix sont redescendus à 10.000-15.000 euros l’hectare. Même si certains crus comme le Moulin à Vent ou le Saint Amour font exception, avec des prix de 70.000 à 100.000 euros.
(Photo: Wikimedia Art Libre /Sarkana)
