<p>Gérard Collomb, lors de la cérémonie des voeux à la presse (SDH/LPI)</p>
Gérard Collomb présentait ce lundi ses vœux à la presse. L’occasion pour lui de revenir sur le mouvement des gilets jaunes et d’analyser les raisons profondes de ce mouvement.
Le maire de Lyon, Gérard Collomb, présentait ce lundi, à l’hôtel de ville, ses vœux à la presse. « Ces vœux interviennent dans un moment important, alors que se poursuit le mouvement des gilets jaunes, alors que va se lancer le grand débat national et que le Président de la République vient d’adresser sa lettre aux Français », a d’emblée déclaré l’édile.
Le maire de Lyon a toutefois expliqué qu’il fallait « prendre en compte et tenter de décrypter ce mouvement des gilets jaunes et le malaise qu’il exprime ». S’il a reconnu la présence d’éléments radicaux et de casseurs, ce mouvement « n’aurait jamais pu avoir un tel écho s’il ne reflétait pas la frustration d’un certain nombre de Français ».
Se préoccuper de l’« Hinterland »
L’élu a insisté sur le thème de la fracture entre les métropoles et les territoires plus ruraux, en rappelant la spécificité de l’agglomération de Lyon. « Il y a d’abord cette France des territoires ruraux, celle qui doute de son avenir, qui voit fermer ses usines, ses services publics, ses commerces, qui voit partir ses jeunes. Il faut apporter une réponse aux habitants de ces territoires. Faire en sorte de résorber cette fracture qui peut exister entre métropoles et - pour reprendre l’expression de Christophe Guilluy-, ‘France périphérique’ . Les métropoles sont indispensables pour supporter la comparaison avec les grandes villes d’Europe et même, pour un certain nombre d’entre elles, du monde.

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