Le nombre d’actifs « en difficulté » devrait, selon le RICS, progresser, alors que l'intérêt des investisseurs pour ces produits est moins vif.
Une étude du RICS tend à montrer que les biens « vendus en urgence » vont augmenter en Europe, et ce plus rapidement que dans toutes les autres régions du monde durant le premier semestre. Des pays comme l’Irlande, la Hongrie, l’Allemagne et le Royaume-Uni devraient être particulièrement touchés, selon la dernière étude de la RICS.
L’intérêt des fonds spécialisés pour ces biens diminue, alors même que les biens « en difficulté » arrivant sur le marché eux augmentent. La tendance devrait en outre se prolonger durant le trimestre en cours. Dans la majeure partie des pays étudiés, les professionnels attendent une poursuite de ce phénomène.
Pour Simon Rubinsohn, le Chef économiste de la RICS, « les perspectives d’un nombre plus important d’actifs « en difficulté » sur les marchés immobiliers (qui sont encore sous pression), va inévitablement avoir une influence sur les prix » indique-t-il.
« Cependant, dans ces parties du monde où l’immobilier d’entreprise bénéficie le plus d’une reprise, l’arrivée éventuelle d’un nombre plus important de ces biens aura peu d’impact » pense-t-il.
