<p>Jean-Marc Torrollion (Capture)</p>
La fédération nationale de l'immobilier tenait mardi matin sa conférence de presse visant à tirer un bilan du premier semestre 2020.
Comme chaque semestre, la fédération nationale de l'immobilier, la FNAIM, présentait son bilan sur les derniers mois en matière de transactions et de prix. Avec la crise du COVID-19, la fédération a donc tiré un bilan pour le moins sombre des six premiers de l’année. « La crise sanitaire que nous avons rencontré a eu des conséquences inédites sur l'économie de notre pays. Jamais notre pays n'a connu de dérèglements, de bouleversements, de mutations en un si court laps de temps », a indiqué Loïc Cantin, président adjoint de la FNAIM. Il a ainsi énuméré les 13,2 millions de salariés en chômage partiel, la chute brutale de la consommation de plus de 30%, l’augmentation de l’épargne, et la baisse drastique des prévisions de croissance.
« Le marché a été mis en pause forcée. La mobilité résidentielle des ménages a été totalement compromise : aucune mutation, aucune transaction… Le marché de l’immobilier était atone et en pause durant cette période », rappelle Loïc Cantin. Mais « le marché immobilier, après la période de confinement, a repris des couleurs. Depuis le 11 mai, les agences immobilières ont pu rouvrir», note-t-il toutefois, avec le retour des visites de biens et des compromis de vente.
Équilibre entre acquéreurs et vendeurs
Pour mieux prendre le pouls du marché, la FNAIM a donc réalisé deux sondages, l'un auprès des professionnels, et l'autre auprès des particuliers.

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