<p>Philippe Madelrieux (SDH/LPI)</p>
Philippe Madelrieux est le vice-président de la FNAIM de la Loire. Nous évoquons avec lui les grandes tendances observables depuis la fin du confinement sur le marché immobilier de Roanne et de Roannais agglomération.
Comment se porte le marché immobilier roannais, quelques semaines après la fin du confinement ?
Nous sommes très clairement dans un marché où la demande est très forte. Il y a actuellement une petite baisse car Roanne se dépeuple traditionnellement pendant les vacances, mais nos stocks se sont très clairement vidés. Aujourd’hui, il y a un besoin de rentrer des mandats, car nous n’avons plus rien à vendre.
Cette situation concerne uniquement Roanne intramuros ou Roanne Agglomération?
Cela se constate sur Roanne Agglomération et le bassin roannais J’ai vendu pas mal de maisons sur l’extérieur de Roanne, comme à Lentigny, Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, Saint-Vincent-de-Boisset… Tout est un peu demandé. L’effet du confinement fait que les gens sont peut-être davantage motivés; cela a relancé des projets en attente. Très clairement, on est à la recherche de terrain. Mais on a aussi des demandes d’appartements…
Avez vous constaté une évolution en matière de typologie de biens par rapport à la situation antérieure?
La demande se porte plutôt sur de la maison avec extérieur, sur des appartements avec extérieur, mais aussi sur de l’appartement investisseur. Concernant les très grands appartements en résidence principale, c’est aujourd’hui plus compliqué. J’ai quelques très grands appartements avec 200 m² habitables et à des prix très raisonnables, mais où ça peine davantage.

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