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Suite à une réunion avec Emmanuel Macron, les collectivités locales dirigées par les écologistes ont demandé « fermement » à l’Etat « de ne pas se contenter de mots mais d’agir au service d’une ambition commune ».
Le président de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard, s’entretenait ce lundi en visioconférence avec le président de la République, Emmanuel Macron, pour évoquer un enjeu majeur de santé publique, à savoir l’amélioration de la qualité de l’air. Ce dernier avait convié les élus des principales villes et agglomérations françaises visées par la Commission européenne à participer à une réunion sur la transition écologique et les ZFE.
Participaient également à cette réunion Grégory Doucet, maire de Lyon, Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg et Eric Piolle, maire de Grenoble. Le président de Grenoble-Alpes Métropole, Christophe Ferrari, s’est également entretenu avec le chef de l'Etat et avec la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, et la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault, au sujet de ces ZFE.
Des contraintes de la Commission européenne et du Conseil d’Etat
La Commission européenne donne en effet deux mois à la France pour agir vraiment contre la pollution et les dépassements récurrents des normes sous peine de fortes amendes. Et le Conseil d’Etat impose aussi au gouvernement d’agir à la réduction de la pollution... Aussi les collectivités locales « déploient des outils puissants pour améliorer la qualité de l’air que respirent leurs habitants et demandent fermement à l’Etat de ne pas se contenter de mots mais d’agir au service d’une ambition commune », indique la Métropole de Lyon dans un communiqué.

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