<p>(SDH/LPI)</p>
C’est le constat d’une étude réalisée par Deepki, à l’occasion de la parution de l’arrêté « valeurs absolues » du décret tertiaire.
Deepki a réalisé une étude sur 3.000 bâtiments de bureau, partout en France, tant publics que privés, dans un contexte d’évolution règlementaire. L’arrêté « valeurs absolues » du décret tertiaire vient en effet d’être publié, fixant les seuils de consommations énergétiques à atteindre dès 2030, notamment pour les bâtiments de bureaux.
Le décret tertiaire du 23 juillet 2019, paru au J.O le 1er octobre 2019, oblige les propriétaires et bailleurs de bâtiments tertiaires – privés et publics –de plus de 1000 m² à déclencher des actions de réduction des consommations d’énergie finales. Les objectifs de réduction sont fixés à -40 % en 2030, -50% en 2040 et -60% en 2050, par rapport à 2010.
Deux tiers des sites actuellement trop énergivores
Deepki, spécialiste de la data pour la transition énergétique du secteur immobilier, a délivré lundi les conclusions d’une simulation menée sur 3.000 bureaux pour évaluer l’impact du décret sur le secteur. « Avec deux tiers des sites actuellement trop énergivores, les gestionnaires d’actifs, les bailleurs se préparent à une véritable révolution pour lutter contre l’obsolescence de leur parc », note Deepki.
Selon Vincent Bryant, président et co-fondateur de Deepki, « les modalités du décret tertiaire sont désormais complètes ».

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
