<p>(IGN/INSEE)</p>
L’Insee Auvergne-Rhône-Alpes a fait état mercredi d’une étude sur le sujet.
L’Insee Auvergne-Rhône-Alpes a fait part mercredi d’une étude sur la pauvreté dans la région, qui portait toutefois sur des données antérieures à la crise sanitaire. L’étude portait en effet sur l’évolution du taux de pauvreté entre 2013 et 2018. A cette dernière date, un habitant sur huit en Auvergne-Rhône-Alpes était touché par la pauvreté, « une proportion ayant peu évolué depuis 2013, mais que la crise sanitaire actuelle pourrait augmenter », note l’INSEE.
La région a toujours le troisième plus faible taux de pauvreté derrière les Pays de la Loire et la Bretagne, « favorisé par un niveau de vie élevé et une croissance économique forte ». Mais le constat recouvre des réalités et des évolutions très hétérogènes selon les territoires. Si le Cantal est, par exemple, le 2e département français qui connaît la plus forte baisse du taux de pauvreté, Saint-Étienne est l’une des métropoles où la pauvreté augmente le plus fortement.
D’un point de vue global, entre 2013 et 2018, le niveau de vie médian des habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes a augmenté de 8,4 %, à 22.480 euros par an, soit un montant supérieur de 7,7 % au niveau métropolitain. La croissance concerne l’ensemble des départements de la région, avec des progression qui vont de 6,8 % pour le Puy-de-Dôme à 10,7 % pour la Haute-Savoie. Mais l’évolution de la pauvreté connaît des trajectoires plus variées et parfois contraires selon les territoires, notamment entre rural et métropolitain.

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