<p>(SDH/LPI)</p>
Les études se poursuivent pour l’aménagement des voies d’accès au tunnel.
Le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin s’inscrit dans un axe stratégique européen au sein d’un réseau transeuropéen de transport. Celui-ci doit permettre à contribuer au report modal de la route vers le rail du trafic de marchandises traversant les Alpes franco-italiennes.
Le comité de pilotage des voies d’accès français au tunnel transfrontalier réunissait ce lundi, sous la présidence de Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône, une centaine de participants confirmant l’attente des territoires sur l’avancement de ce dossier déclaré d'utilité publique. Etaient présents des membres du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), de SNCF Réseau, des parlementaires français et européens, ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées et services de l’État.
Analyses approfondies des trois scenarios
Des analyses approfondies des trois scenarios envisagés pour la nouvelle ligne Lyon-St Jean de Maurienne ont été présentés lors de cette quatrième réunion. Les participants devront, d’ici le 14 janvier, faire part de leurs observations sur ces résultats qui permettront d’élaborer une synthèse adressée au Gouvernement en vue d’arrêter un scénario de réalisation de la première phase des accès français et de définir les conditions de poursuite des études opérationnelles.
La préfecture précise que le projet d’aménagement de la ligne existante, Dijon-Chambéry-Modane, a également fait l’objet d’études par SNCF Réseau dans la perspective d’accompagner la montée en puissance des trafics fret d’ici la mise en service du tunnel international à l’horizon 2030, et au-delà.
