A la recherche de la demeure de vos rêves, vous venez de trouver le bien quasi idéal : bonne situation géographique et prix très modeste. Seul bémol : le bien est entièrement à réparer. Cinq conseils pour ne pas tomber dans les pièges les plus fréquents en matière de rénovation.
Ne pas sous estimer l’ampleur de la tâche
C'est le cas si vous envisagez de faire vous-même la majeure partie des travaux. Selon le niveau d’usure du bien, l’ampleur et le prix du processus de réparation ne seront pas les mêmes. Ainsi, la rénovation d’une vieille ferme de 200 mètres carrés dans le Bugey où il ne reste quasiment que les quatre murs ne prendra pas le même temps que le rafraichissement d’un appartement de 50 mètres carrés à Villeurbanne. Dans le premier cas, il s’agit d’un projet de vie. Dans le second, les rénovations peuvent être envisagées en quelques mois.
Évaluer avant l’achat le type et le nombre de réparations
Un listage, même non exhaustif, des principaux travaux doit obligatoirement être réalisé, afin d’avoir une première estimation du montant de ces derniers. Cette étape est très importante, car elle permettra de planifier les travaux dans le temps. Si vous n’avez pas l’âme bricoleuse, acheter une maison où le montant du bien plus celui des réparations excède ou avoisine celui d’un bien en bon état est fortement déconseillé.
Prendre conscience des désagréments des travaux
Vivre dans une maison en travaux n’est pas de tout repos. Fréquence des rénovations, poussières, odeurs : la litanie des inconvénients qui jalonnent la vie d’une maison « à retaper » est longue. Mieux vaut être conscient de ces difficultés avant de commencer. Néanmoins, la satisfaction de voir se terminer ces fastidieuses transformations, tout comme celle d’admirer une pièce transformée à son goût sont les plus belles récompenses du bricoleur.
Bien s’outiller
La plupart du temps, l’achat d’un matériel susceptible de vous faciliter la tâche peut s’avérer couteux, mais s’avérera rentable sur le long terme. Si dans certains cas, le matériel premier prix peut suffire, la recherche d’un outillage de qualité et adapté à vos besoins est le plus souvent onéreux. Attention : parfois le bon marché coûte cher.
Ne pas hésiter à vous entourer de professionnels
Si vous êtes novice en matière de travaux, demandez conseil à des professionnels (architectes, maçons, charpentiers, plâtriers, électriciens, cheministes…). Les normes techniques étant de plus en plus complexes, ces professionnels sauront vous épauler dans les parties où vous vous sentez le moins à l’aise. Si le coût des prestations de ces professionnels peut apparaitre élevé dans un premier temps, pensez bien qu’un sinistre consécutif à une rénovation mal effectuée peut s’avérer beaucoup plus coûteux.
