<p>Vue de l'intérieur de la gare de Perrache (SdH/LPI)</p>
Le vice-président délégué aux transports de la Région a présenté lundi le contenu technique et les enjeux de la délibération à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée plénière.
L’ouverture à la concurrence du réseau TER est une obligation légale qui doit être mise en œuvre au plus tard en décembre 2033. En Auvergne-Rhône-Alpes, 1ère région française hors Ile-de-France en termes de services ferroviaires du quotidien, avec 1.500 TER et 220.000 voyageurs par jour, la Région, autorité organisatrice des mobilités, souhaite mettre à profit les 10 ans à venir permis par la nouvelle réglementation. Pour la Région, « l’enjeu consiste en effet à bâtir un schéma cohérent dont le but est d’assurer la continuité du service sur tout le parcours du voyageur et de préserver dans la durée un service public de qualité pour les habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes ».
Lors d’une visioconférence de presse, le vice-président délégué aux transports de la Région, Frédéric Aguilera, a présenté ce lundi la première étape de ce processus qui sera soumis au vote des élus lors de la prochaine assemblée plénière, ces jeudi et vendredi 29 et 30 juin. La délibération ne vise donc pas à la conclusion de l’ouverture à la concurrence mais engage un processus visant à sélectionner des opérateurs qui seront chargés de mettre en œuvre l’ambition régionale en termes de service à l’usager.

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
