<p>(SdH/LPI)</p>
Le Conseil métropolitain a approuvé le cofinancement d’un programme d’études ferroviaires pré-opérationnelles, en vue de la mise en place de renforts d’offre sur les branches de l’étoile ferroviaire lyonnaise (EFL) dès 2027.
Le Conseil de la Métropole de Lyon a approuvé lundi le cofinancement d’un programme d’études ferroviaires pré-opérationnelles, en vue de la mise en place de renforts d’offre sur les branches de l’étoile ferroviaire lyonnaise (EFL) à partir de 2027. Des renforts qui pourraient être la première étape du déploiement d’un service de type RER métropolitain.
En 2023, deux études ont été confiées à SNCF Voyageurs et SNCF Réseau pour apprécier le potentiel de renfort d’offre TER sur l’étoile ferroviaire lyonnaise, à infrastructure constante. L’une, initiée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA), a porté sur une extension de l’amplitude de desserte (en soirée notamment) et l’ajout de trains aux heures creuses, sans nouvelles rames. L’autre, cofinancée par la Métropole de Lyon, a porté sur un renforcement de l’offre aux heures de pointe (7h-9h, 16h-19h), sur les lignes Brignais – Saint-Paul, Givors – Lyon-Perrache, Villefranche-sur-Saône – Lyon-Perrache et Lyon-Perrache – Vienne.
Sur ces lignes TER, la fréquence actuelle est de 30 minutes aux heures de pointe, soit deux trains par heure. Pour atteindre un niveau de service de type RER métropolitain, il conviendrait de réduire la fréquence à 15 minutes, ce qui suppose de doubler le nombre de trains.
Les résultats montrent que sans investissements conséquents, il n’est pas possible d’insérer des trains supplémentaires en pointe sur l’axe Villefranche – Perrache – Vienne. En revanche, l’étude confirme un potentiel sur les lignes Brignais – Saint-Paul et Givors – Lyon-Perrache.

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