(SdH/LPI)
La collectivité présidée par Véronique Sarselli a évoqué «la fin d’un dispositif injuste pour les habitants et inefficace pour l’environnement».
L’Assemblée nationale a adopté ce jour la loi de simplification, texte qui acte entre autres mesures la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), qui interdisaient progressivement la circulation des véhicules les plus polluants dans plusieurs grandes agglomérations.
Cette suppression a été saluée par la nouvelle présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli. Pour celle, cette décision «met fin à une mesure devenue injuste et déconnectée des réalités du terrain».«C’est enfin une décision équilibrée face à un dispositif devenu dogmatique et inapplicable», a-t-elle affirmé dans un communiqué.
Une mesure clivante
La Métropole a notamment rappelé que le dispositif avait, depuis sa mise en place au niveau national, «profondément divisé les habitants», imposant, dans la Métropole de Lyon comme ailleurs, «des contraintes fortes à ceux qui dépendent de leur voiture pour travailler».
« Elles ont caractérisé les citoyens en deux catégories : ceux qui vivent préservés en centre-ville et les autres qui paient pour travailler avec plus de difficulté » a déploré Véronique Sarselli.
La mesure initiée en 2019 avait en effet été jusqu’ici appuyée par l’ancienne majorité écologiste, qui voyait en elle un moyen d’accélérer la baisse des émissions de gaz polluants. Mais cette mesure, qui avait mise en œuvre par les divers gouvernements macronistes, avait été combattue par divers groupes politiques, et notamment le RN, LR, et LFI. Un premier vote avait d’ailleurs acté leur suppression en 2025.

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