(SdH/LPI)
La confédération alerte sur ces économies «qui impacteront lourdement les TPE du bâtiment».
La CAPEB a indiqué en cours de semaine s’alarmer des mesures budgétaires engagées par le gouvernement pour 2026 et 2027. L’organisation demande ainsi de réviser ses orientations. Les coupes budgétaires arbitrées ou envisagées impacteront, dans un contexte de baisse continue de l’activité de l’artisanat du bâtiment et d’importantes suppressions d’emplois, «directement les entreprises artisanales du bâtiment», note l’organisation.
«La liste des mesures s’accumule de jour en jour : hausse du SMIC avec gel des allègements de cotisations, coupes des budgets de soutien à l’apprentissage, à la rénovation énergétique, à l’entretien et la rénovation du patrimoine, au logement social ultramarin. Ces mesures fragiliseront simultanément l’activité, l’emploi et l’apprentissage, et pénaliseront en premier lieu l’artisanat du bâtiment et, plus largement, la croissance du pays. De nombreuses mesures budgétaires actées ou envisagées pour 2026 et 2027 suscitent de très vives inquiétudes des chefs d’entreprises artisanales, qui ne cessent d’alerter sur les difficultés qu’ils rencontrent dans le contexte économique actuel particulièrement défavorable.»
CAPEB
Plusieurs pistes d’économies fustigées
Pour l’organisation, «le gel des allègements de cotisations, décidé simultanément à une hausse significative du SMIC, augmentera brutalement le coût du travail pour des entreprises déjà fortement contraintes par la hausse des coûts du carburant, des matériaux et le ralentissement de l’activité». La mesure va selon la CAPEB, fragiliser directement l’emploi local du secteur, qui a déjà subi la suppression de plus de 30.000 emplois en deux ans.

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
