Une étude commandée par le bureau d'études anglais RICS a montré une appréciation des prix du bien pour les logements certifiés basse consommation. Alors que l'affichage énergétique sera obligatoire dans moins d'un mois sur les annonces immobilières, certains doutent encore de l'impact que pouvait avoir sur le prix un label basse consommation. Une étude faite par le cabinet anglais RICS vient apporter quelques réponses. L'étude faite aux Pays-bas montre que les acheteurs sont prêts à payer plus pour un bien disposant d'un label de attestant de son efficience énergétique. Sur le marché néerlandais, la prime atteint ainsi 2.8% sur les biens classés en catégorie A, B ou C.
Autre enseignement de l'étude: il y a plus de certifications dans les endroits de faible demande immobilière, ce qui montre que la performance énergétique y est perçue comme un moyen presque "marketing" de se démarquer des autres biens en vente. Avec la RT2012, le BBC va tendre à se généraliser d'ici deux ans, ce qui devrait avoir pour conséquence, à terme, de limiter l'impact du logement sur les émissions de gaz à effet de serre, tout du moins sur le parc d'immeubles neufs. D'autres labels sont également synonyme d'importantes économies d'énergie, comme le THPE (très haute performance énergétique).
